STOP BÉBÉ SECOUÉ : Une campagne choc pour alerter

En France, 1 bébé sur 10, victime de secouements, décède, les autres en subiront les conséquences toute leur vie. Le syndrome du bébé secoué est à l’origine de graves séquelles neurologiques qui se manifestent par des déficiences intellectuelles, visuelles ou motrices, ainsi que des troubles du comportement, de la parole ou de l’attention.

Adrien Taquet, secrétaire d’Etat en charge de l’Enfance et des Familles lance une campagne de sensibilisation contre le syndrome du bébé secoué.

Le syndrome du bébé secoué ?

Aussi qualifié de traumatisme crânien non accidentel (TCNA), le syndrome du bébé secoué survient lorsqu’un bébé ou un jeune enfant est violemment secoué par un adulte. Ces secousses, toujours extrêmement violentes, sont produites le plus souvent lors de la saisie du bébé sous les aisselles ou par le thorax. Sa tête se balance rapidement d’avant en arrière et son cerveau heurte les parois de son crâne.

SECOUER UN BÉBÉ EST UNE MALTRAITANCE VOLONTAIRE ET RÉPÉTÉE

Une campagne pour alerter

Des cris, des pleurs et puis le silence… Le clip mettant en scène, par l’intermédiaire d’un babyphone, un homme secouant brutalement un enfant est diffusé depuis le lundi 17 janvier sur les réseaux sociaux. 

 

Alerter et protéger 

Porter une attention particulière au comportement et aux manifestations de l’enfant

 

S’inquiéter des contusions

 

 

En cas de suspicion de maltraitance et de secouements, il est essentiel d’en parler et de ne pas rester seule face à la situation.

Adopter les bons réflexes en cas de difficulté 

  1. Mettre le bébé en sécurité dans son lit, en le couchant sur le dos. Il n’y a aucun danger à le laisser seul dans cette position ;
  2. Quitter quelques minutes la pièce ;
  3. Respirer et se concentrer sur autre chose pour retrouver leur calme ;
  4. Si possible appeler un proche pour en parler ou leur venir en aide en prenant le relai ;
  5. Demander de l’aide : partager leurs craintes et leurs doutes à leur entourage comme à des professionnels.

Deux numéros verts existent pour entrer en contact avec des professionnels de la petite enfance :

  • UN NUMÉRO D’URGENCE : la ligne « Allô Enfance en Danger » du Service National d’Accueil Téléphonique de l’Enfance en Danger (SNATED) qui a pour mission d’apporter aide et conseil aux appelants confrontés à une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être. Joignable au 119, 24h/24 et 7j/7.
  • UN NUMÉRO D’AIDE ET D’ÉCOUTE : la ligne « Allo Parents Bébé » de l’association Enfance et Partage qui a pour mission d’écouter, de soutenir et d’orienter les parents inquiets dès la grossesse et jusqu’aux trois ans de l’enfant. Joignable au 0 800 00 34 56, du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h.

Réagir dans l’urgence face aux symptômes immédiats 

  • Moins bon contact, extrême irritabilité, pleurs inhabituels
  • Difficultés à respirer ou des pauses respiratoires 
  • Rigidité du corps ou au contraire une perte du tonus 
  • Mouvements anormaux ou convulsions (les bras et les jambes se raidissent ou se mettent à bouger de manière incontrôlable) 
  • Diminution de l’appétit, refus de manger ou vomissements sans raison apparente 
  • Perte des sourires ou babillage habituels
  • Troubles oculaires : les yeux ont des mouvements anormaux, les pupilles sont de dimensions inégales, l’enfant louche ou ne suit plus du regard
  • Somnolence inhabituelle, troubles de la conscience 

Contacter les secours médicaux d’urgence: un diagnostic et des soins précoces sont indispensables pour diminuer les séquelles neurologiques. En attendant l’arrivée des secours, si le bébé présente des convulsions ou s’il vomit, le placer sur le côté, en position latérale de sécurité. S’assurer que le bébé n’a pas de fièvre. S’il en a, la prendre en charge. Vérifier s’il n’a pas besoin de boire ou de manger, d’être changé, couvert davantage ou au contraire, moins couvert.

Télécharger le dossier de presse

Télécharger l’affiche de la campagne

 

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En France, 1 bébé sur 10, victime de secouements, décède, les autres en subiront les conséquences toute leur vie. Le syndrome du bébé secoué est à l’origine de graves séquelles neurologiques qui se manifestent par des déficiences intellectuelles, visuelles ou motrices, ainsi que des troubles du comportement, de la parole ou de l’attention.

Adrien Taquet, secrétaire d’Etat en charge de l’Enfance et des Familles lance une campagne de sensibilisation contre le syndrome du bébé secoué.

Le syndrome du bébé secoué ?

Aussi qualifié de traumatisme crânien non accidentel (TCNA), le syndrome du bébé secoué survient lorsqu’un bébé ou un jeune enfant est violemment secoué par un adulte. Ces secousses, toujours extrêmement violentes, sont produites le plus souvent lors de la saisie du bébé sous les aisselles ou par le thorax. Sa tête se balance rapidement d’avant en arrière et son cerveau heurte les parois de son crâne.

SECOUER UN BÉBÉ EST UNE MALTRAITANCE VOLONTAIRE ET RÉPÉTÉE

Une campagne pour alerter

Des cris, des pleurs et puis le silence… Le clip mettant en scène, par l’intermédiaire d’un babyphone, un homme secouant brutalement un enfant est diffusé depuis le lundi 17 janvier sur les réseaux sociaux. 

 

Alerter et protéger 

Porter une attention particulière au comportement et aux manifestations de l’enfant

 

S’inquiéter des contusions

 

 

En cas de suspicion de maltraitance et de secouements, il est essentiel d’en parler et de ne pas rester seule face à la situation.

Adopter les bons réflexes en cas de difficulté 

  1. Mettre le bébé en sécurité dans son lit, en le couchant sur le dos. Il n’y a aucun danger à le laisser seul dans cette position ;
  2. Quitter quelques minutes la pièce ;
  3. Respirer et se concentrer sur autre chose pour retrouver leur calme ;
  4. Si possible appeler un proche pour en parler ou leur venir en aide en prenant le relai ;
  5. Demander de l’aide : partager leurs craintes et leurs doutes à leur entourage comme à des professionnels.

Deux numéros verts existent pour entrer en contact avec des professionnels de la petite enfance :

  • UN NUMÉRO D’URGENCE : la ligne « Allô Enfance en Danger » du Service National d’Accueil Téléphonique de l’Enfance en Danger (SNATED) qui a pour mission d’apporter aide et conseil aux appelants confrontés à une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être. Joignable au 119, 24h/24 et 7j/7.
  • UN NUMÉRO D’AIDE ET D’ÉCOUTE : la ligne « Allo Parents Bébé » de l’association Enfance et Partage qui a pour mission d’écouter, de soutenir et d’orienter les parents inquiets dès la grossesse et jusqu’aux trois ans de l’enfant. Joignable au 0 800 00 34 56, du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h.

Réagir dans l’urgence face aux symptômes immédiats 

  • Moins bon contact, extrême irritabilité, pleurs inhabituels
  • Difficultés à respirer ou des pauses respiratoires 
  • Rigidité du corps ou au contraire une perte du tonus 
  • Mouvements anormaux ou convulsions (les bras et les jambes se raidissent ou se mettent à bouger de manière incontrôlable) 
  • Diminution de l’appétit, refus de manger ou vomissements sans raison apparente 
  • Perte des sourires ou babillage habituels
  • Troubles oculaires : les yeux ont des mouvements anormaux, les pupilles sont de dimensions inégales, l’enfant louche ou ne suit plus du regard
  • Somnolence inhabituelle, troubles de la conscience 

Contacter les secours médicaux d’urgence: un diagnostic et des soins précoces sont indispensables pour diminuer les séquelles neurologiques. En attendant l’arrivée des secours, si le bébé présente des convulsions ou s’il vomit, le placer sur le côté, en position latérale de sécurité. S’assurer que le bébé n’a pas de fièvre. S’il en a, la prendre en charge. Vérifier s’il n’a pas besoin de boire ou de manger, d’être changé, couvert davantage ou au contraire, moins couvert.

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